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Contre-amiral Olivier Lajous - Conseiller
militaire, Secrétariat d’État aux affaires
d’outre-mer. Directeur du service d’information et
de relations publiques de la marine jusqu’en 2001.
Pilote des crises de l’Erika du Levoli Sun et des
incidents techniques du porte-avions Charles de
Gaulle
- Bio :

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Pascale Giet - Directrice de la communication chez Europ assistance.
Responsable de la communication lors des crises du
Tsunami, des attentats de Londres et du crash aérien
de Sharm El Sheikh - Bio :

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Patrick Chauvel - Journaliste, photographe, documentariste de guerre.
Vietnam, Moyen-Orient, Irlande du Nord, Cambodge,
Panama, Tchétchénie, Afghanistan - Bio :

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Patrick Lagadec - Directeur de recherche à l’École Polytechnique.
Membre fondateur du Governing Council de l’European
Crisis Management Academy (ECMA). Partenaire des
Nations-Unies, de l’OCDE, de l’Union Européenne, de
l’OTAN - Bio :

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Animateur : Roger Auque - Reporter de guerre.
Ex-otage au Liban, correspondant à Bagdad - Bio :

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Partenaires

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Une information peut aujourd’hui faire le tour du monde
en moins de dix minutes via les nouvelles technologies de
l’information et des communications. Désormais, aucun État,
aucune entreprise n’est à l’abri de l’éclatement d’une crise
et de son 'hyper médiatisation'.
Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 à New
York, ceux de Londres ou de Madrid, l’ouragan Katrina aux
États-Unis ou encore le tsunami en Asie du Sud-Est, ont
pratiquement été suivis en direct par le monde entier. Plus
près de nous, le naufrage de l’Erika, la crise de la
canicule, l'effondrement du terminal 2E à Roissy, la vente
de viande ‘’non conforme’’ par Charal, les déboires de la
Société Générale et la crise au sein de l’UIMM et du MEDEF
ont connu un retentissement sans pareil sur la scène
médiatique. Dès lors, ces crises ont eu une très forte
influence sur l’image des organisations concernées.
Les NTIC ont bouleversé le rapport que nous avions avec
l’information et à sa circulation. Les entreprises ne
peuvent plus seulement répondre convenablement à une crise.
Elles doivent aujourd’hui être en mesure de l’anticiper, de
l’analyser et de la traduire au public dans un laps de temps
minimal.
De nos jours, une information lancée sur un site Web,
dans un courriel de type chaîne, sur un blog ou via un SMS
peut ébranler une multinationale.
L’impact sera d’autant plus grand, du fait de
l’interaction sans cesse plus importante des réseaux de nos
structures administratives, politiques, économiques,
informatiques, environnementales, médiatiques, etc.
Cette nouvelle dynamique n’entre pas dans les logiques
de réponses des pouvoirs publics ou des entreprises.
Dans cet univers qui s’impose désormais à nous à un
rythme accéléré, il est urgent de développer de nouveaux
repères de compréhension, de communication et d’action.
L’heure est à l’adoption de nouvelles
visions. Il faut
développer de nouveaux guides spécifiques, des outils et des
organisations, qui permettront de recouvrer légitimité,
crédibilité et capacité de pilotage de ces crises.
Ce petit déjeuner-débat sera l’occasion de traiter de
ces initiatives.


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